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À jour au 2025-10-05. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
== Sirops == Certains sirops pectoraux ont uniquement des extraits de plantes pectorales comme principes actifs (thym, hysope, sarriette, mauve, souci ou bouillon blanc, coquelicot, violette, pulmonaire, etc). D'autres sont homéopathiques. Parmi les sirops dont le rapport risque/efficacité sont mis en doute figurent
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sirop pectoral Vicks, car il a pour molécule active le pentoxyvérine un antitussif central non opiacé présent aussi dans le pectosan, qui expose à des risques cardiaques ; les sirops contenant de la pentoxyvérine (ex : Vicks sirop pectoral 0,15%° et Clarix toux sèche pentoxyvérine 0,15 %°), ajoutés (avec 11 autres) en 2020 à la liste noire des médicaments aux effets indésirables disproportionnés par rapport à leur faible efficacité ou à la bénignité de la situation clinique dans laquelle ils sont autorisés (liste publiée annuellement par la revue médicale Prescrire) ; L'eucalytine Lebrun, qui contient de la codéine.
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=== Pharmacopée ancienne === Elle mentionne notamment les bouillons de limaçon (escargots) et le sirop pectoral de limaçons, qui ont eu leurs adeptes jusqu'au XIXe ou début du XXe siècle ; Voici à titre d'exemple, l'une des manières de préparer le "sirop de Limaçon" :
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selon la méthode de la pharmacopée universelle de Quincy, recommandée en 1809 par Parmentier (de l’Institut de France, et Premier pharmacien des armées, il est conseillé de « laver les limaçons entiers, puis de les sortir de leurs coquilles, de les mêler avec du sucre en poudre et de les suspendre à la cave au-dessus d'un vase convenable, par le moyen d'une mousseline à travers laquelle s'écoule peu à peu le liquide des limaçons, plus ou moins sucré » ; l'auteur de cette pharmacopée, ajoute Parmentier précise que ce procédé donne pour produit « un sirop très-altérable », qui doit être employé sur-le-champ/ Selon Parmentier et ses collègues, l'efficacité de ce sirop pourrait être lié à sa richesse en soufre. D'autres recettes ont cherché à préserver ce sirop ; l'une utilise des escargots de vigne, d'abord lavés vivants à l'eau froide « jusqu'à ce qu'elle cesse d'être louche ». L'escargot est ensuite retiré de sa coquille et coupé en morceaux, cuits à petit feu dans un vase couvert, fait de terre cuite non vernissée, « avec suffisante quantité d'eau pure » ; le mélange est ensuite filtré dans un linge neuf, en exprimant fortement le contenu ; la filature et ensuite décantée et on y ajoute du sucre blanc purifié, un Vin blanc généreux. Le mélange est ensuite clarifié avec une petite quantité d'eau albumineuse ; le jus est ensuite cuit pour lui donner une "consistance un peu forte" puis passé au travers d'un blanchet, et mis à conserver dans des bouteilles bien sèches Les plus pauvres pouvaient aussi avaler des limaces vivantes.
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Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)